Au moi de novembre 2005, Germaine Dormoy, une amie franco-bulgare m'a donné le meilleur cadeau possible : C'était Entre l'Ombre et la Lumière, l'autobiographie de Sylvie Vartan, un livre qui m'a vraiment beaucoup plu. Quand Sylvie raconte de son enfance, ça me rappele de la miène : Elle a quitté la Bulgarie, son pays natal, avec ses parents et son frère Eddie pour s'échapper de la terreur du communisme. Comme elle, j'ai quitté ce même pays, aussi avec un groupe de quatre personnes (moi, ma mère, mon oncle Boubi et une cousine) et comme eux, nous sommes allé à Paris.
Quand l'horizon s'est fait trop noir, tous les oiseaux sont partis sur les chemins de l'espoir et nous ont les a suivis à Paris. -- Sylvie Vartan (de la chanson La Maritza)
Après avoir lu ce livre formidable, j'ai rêvé qu'un jour, je rencontrerai Sylvie Vartan. Et me voilà ici dans cette photo, moins d'un an plus tard, mon rêve s'est réalisé ! Je suis à côté de Sylvie Vartan, et c'était mon tour de lui raconter mon histoire. Je lui ai parlé pendant à peu près deux minutes et demi, et c'était « 2 Minutes 35 de Bonheur ».
Chaque soir, je veux chanter pourtant je ne suis pas vraiment loin de toi. Tu n'es pas tout à fait abandonnée et tu sais bien que je n'aime que toi. J'écoute un disque de toi, ça fait 2'35 de bonheur et ça me donne quand tu n'es pas là un petit peu de joie dans le c½ur. -- Sylvie Vartan et Carlos (de la chanson 2'35 de Bonheur)
Georges, le fils de Valentino
(Photo par Serge)